Récemment sur face book...
Je me suis rendu compte...
Que pour les "gringos", POV...
Était l'abréviation de Point Of View...
Point de vue comme on dit chez nous.
Le mois dernier, j'ai passé 3 jours et 2 nuits...
Dans la jungle Amazonienne...
Je me rends compte aujourd'hui...
Que même si la maison est un peu bancale...
Et l'eau du ruisseau vraiment saumâtre...
De mon point de vue...
C'est le paradis.
C'est simple, basique...
Je retrouve là mes racines paysannes.
Et hier soir, quand j'ai vu sur TV5 Monde...
Cet immeuble à Monaco...
Avec un appartement de 300 millions d'euros au sommet.
J'ai compris que pour moi...
From my POV...
Le Paradis est définitivement...
La jungle Amazonienne...
Plutôt que toutes les jungles...
Monégasques et autres poulaillers à Jet Set.
Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers picoté par les blés, fouler l'herbe menue...
vendredi 29 mars 2013
vendredi 22 mars 2013
De Nanay à Padre Cocha
A Iquitos, j'entendais souvent prononcer ce nom là...
Par mes belles sœurs quand elles revenaient du marché...
Mais c'était exclu pour moi d'y aller, trop de voleurs disait SARA...
Puis un dimanche matin, Myrtha nous y a emmenés...
Effectivement, à peine descendus du moto taxi...
Une nuée de "vendeurs d'excursions" nous a collé aux basques...
Jusqu'à ce que nous repartions...
Juste le temps d'apercevoir le grand marché couvert...
Et nous sommes repartis après avoir acheté quelques fruits.
Nous sommes revenus en milieu de semaine...
En descendant directement du côté de l'embarcadère du Rio Nanay...
Où nous avons pris un "peque-peque"...
Qui remonte le cours de la rivière...
En s'arrêtant un peu partout, comme un bus...
Destination Padre Cocha...
Voyage tranquille, qui permet d'admirer...
Le port de Nanay quand on s'éloigne...
La végétation des rives...
On débarque une dame...
Dans un village lacustre...
Et quand on arrive au débarcadère de Padre Cocha...
On a déjà fait la connaissance de quelques compagnons de voyage...
Padre Cocha est un village très calme...
Il y avait ce petit garçon boudeur...
Qui marchait droit devant tête baissée...
On aperçoit des familles dans leur maison...
Partout des échoppes assez minimalistes...
Avec les produits de base
Bananes et manioc.
Comme il y a un peu de tourisme...
Avec la ferme au papillons toute proche...
L'artisanat s'est développé...
Comme ici avec la vannerie.
On aimerait vivre là...
Mais il parait que là bas derrière...
Pas si loin que ça...
Il y a les cocaleros...
Dont il vaut mieux ne pas s'approcher.
jeudi 14 mars 2013
Non, je n'irai pas à Cuzco cette année
Parce que j'ai de trop mauvais souvenirs d'Arequipa...
Me retrouver dans un hôtel pour touristes...
Dans un bus à impériale, à regarder...
Les pauvres qui vivent en bas...
Être encadré par des guides "spécialisés" tout le temps...
Autant regarder un documentaire sur la 5.
J'attendrai l'année prochaine pour trouver une solution moins touristique.
Je préfère vivre avec les gens...
Partager leurs coutumes, leurs repas...
Même si c'est dur souvent...
Surtout par rapport à nos habitudes européennes...
A notre individualisme...
Ici il faut toujours s'intégrer dans une structure familiale...
Il y a beaucoup de gens qui passent et qui restent parfois...
Famille, voisins, amis, difficile d'avoir des repères...
Il faut faire une croix sur son intimité...
Supporter les odeurs pas toujours agréables...
La chaleur, les bestioles...
Quand on rêvasse allongé sur son lit...
Il n'est pas rare de voir passer un rat dans la charpente...
J'ai bien essayé de chasser le lézard...
Qui s'obstinait à rester sur le mur d'en face ...
Avant de comprendre que c'était là qu'il vivait, tout simplement.
Souvent on en a marre des toits pourris...
En tôles ondulées (calamine)...
Mais il y a toujours un arbre fleuri à proximité...
A Sullana, samedi dernier...
J'étais seul dans la chambre...
50°C au moins, porte et fenêtre ouvertes...
Notre chambre était à l'étage...
Avec vue sur les toits...
Et le cimetière à l'horizon...
Je griffonnais des idées sur l'Equateur, les plages du nord...
Les contrôles douaniers...
J'ai sursauté...
Toc, toc sur la porte métallique...
C'était la charmante voisine d'à côté...
Qui m'offrait un verre de gélatine rafraîchie...
Toute timide et souriante...
Son mari est footballeur professionnel...
Et je n'aurai pas été plus heureux...
Si Adriana Karembeu...
Était venue m'offrir...
Une paire de lunettes de soleil.
Me retrouver dans un hôtel pour touristes...
Dans un bus à impériale, à regarder...
Les pauvres qui vivent en bas...
Être encadré par des guides "spécialisés" tout le temps...
Autant regarder un documentaire sur la 5.
J'attendrai l'année prochaine pour trouver une solution moins touristique.
Je préfère vivre avec les gens...
Partager leurs coutumes, leurs repas...
Même si c'est dur souvent...
Surtout par rapport à nos habitudes européennes...
A notre individualisme...
Ici il faut toujours s'intégrer dans une structure familiale...
Il y a beaucoup de gens qui passent et qui restent parfois...
Famille, voisins, amis, difficile d'avoir des repères...
Il faut faire une croix sur son intimité...
Supporter les odeurs pas toujours agréables...
La chaleur, les bestioles...
Quand on rêvasse allongé sur son lit...
Il n'est pas rare de voir passer un rat dans la charpente...
J'ai bien essayé de chasser le lézard...
Qui s'obstinait à rester sur le mur d'en face ...
Avant de comprendre que c'était là qu'il vivait, tout simplement.
Souvent on en a marre des toits pourris...
En tôles ondulées (calamine)...
Mais il y a toujours un arbre fleuri à proximité...
J'étais seul dans la chambre...
50°C au moins, porte et fenêtre ouvertes...
Notre chambre était à l'étage...
Avec vue sur les toits...
Et le cimetière à l'horizon...
Je griffonnais des idées sur l'Equateur, les plages du nord...
Les contrôles douaniers...
J'ai sursauté...
Toc, toc sur la porte métallique...
C'était la charmante voisine d'à côté...
Qui m'offrait un verre de gélatine rafraîchie...
Toute timide et souriante...
Son mari est footballeur professionnel...
Et je n'aurai pas été plus heureux...
Si Adriana Karembeu...
Était venue m'offrir...
Une paire de lunettes de soleil.
lundi 11 mars 2013
Une journée en Equateur, Aguas Verdes
Une semaine sur la côte Nord...
Invités par Laurenza et Toni...
Des amis de la famille...
Beaucoup de chaleur, souvent au dessus de 40°...
Mais finalement très supportable.
Visite des environs de Piura...
Dégustation de l'agua de pipa (noix de coco fraîche) dans les "cocoteraies"...
De la chicha de jora "clarita" à Catacaos...
Avec la Bamba en bruit de fond...
Et proposition originale de Lorenza...
Un lever du soleil sur l'Equateur...
Du moins c'est ce que nous avions compris.
Départ en bus et en famille de Sullana à minuit et demi...
Direction Tumbes...
Où nous sommes arrivés à cinq heures du matin.
A partir de là, une demi heure de bus jusqu'à la frontière Equatorienne.
Evidemment à six heures trente, le jour s'est levé...
Sur Tumbes...
Le bus est arrivé un peu plus tard...
Et nous avons traversé un paysage de rizières...
Assez triste.
J'ai été attiré par un grand panneau du genre:
Ici commence la zone de vaccination anti Typhus...
Bon, je suis sensé être vacciné pour 10 ans...
Mais quand même...
Les moustiques Equatoriens ne doivent pas être sympathiques.
Effectivement plus nous avancions...
Plus c'était glauque...
Et le bus nous a débarqués en plein cloaque...
A deux cents mètres de la frontière d'Aguas Verdes.
Lorenza, en habituée des lieux...
Nous a dirigés vers une infâme baraque en tôles...
Équipée de "sanitaires"...
Avec de l'eau pour faire un "brin" de toilette...
Sara et moi, nous nous sommes contentés...
De nous brosser les dents...
Sans rien avaler.
Puis nous avons passé la frontière à pied...
Sans aucun contrôle...
Croisé quelques "routards", chargés comme des mules...
Et rouges comme des écrevisses.
Finalement, nous étions là pour le "marché"...
Qui commençait tout juste à se mettre en place.
Petit déjeuner dans la rue...
Au menu, arroz et viande locale...
Moi je me suis contenté d'un "cafécito"...
Et j'ai commencé ma journée de diète...
Pas question non plus de sortir les Leicas ...
Seulement le Lumix dans le creux de la main...
En visant au jugé...
Avec quelques flous de transpiration.
A Aguas Verdes, tout est "pas cher"...
Du linge de maison au téléphone portable...
Débloqué sur place par les "spécialistes locaux"...
Lorenza a "fait son marché"...
Sauf la viande...
Et le poisson...
Que je n'ai même pas photographié à cause...
Des nuées de mouches.
Diète confirmée pour Sara et moi...
Et nous sommes ressortis tranquillement en fin de matinée...
Sans plus de contrôle qu'à l'entrée.
Devant le "merdier" des bus retour...
Nous avons choisi sans hésiter la solution taxi...
Pour Tumbes...
Avec sa gare centrale et ses toilettes...
Un vrai paradis.
Retour direct à Sullana en bus...
En suivant la côte nord et ses "plages de sable fin"...
Pas toujours bien aménagées...
Volontairement, je n'ai pas fait de photos de plages privées...
Illusions capitalistes pour petits parvenus.
Après Mancora...
Relief d'apocalypse...
Et jusqu'à la zone agricole de rizières de Sullana...
Une espèce de savane parsemée de derricks...
Reliés à un oléoduc...
Qui ne fait sûrement pas vivre dignement...
Les pauvres gens entassés...
Dans des cabanes de planches et de feuilles...
Recouvertes de vieilles tôles ondulées...
Qui vivent là on ne sait comment.
Invités par Laurenza et Toni...
Des amis de la famille...
Beaucoup de chaleur, souvent au dessus de 40°...
Mais finalement très supportable.
Visite des environs de Piura...
Dégustation de l'agua de pipa (noix de coco fraîche) dans les "cocoteraies"...
De la chicha de jora "clarita" à Catacaos...
Avec la Bamba en bruit de fond...
Et proposition originale de Lorenza...
Un lever du soleil sur l'Equateur...
Du moins c'est ce que nous avions compris.
Départ en bus et en famille de Sullana à minuit et demi...
Direction Tumbes...
Où nous sommes arrivés à cinq heures du matin.
A partir de là, une demi heure de bus jusqu'à la frontière Equatorienne.
Evidemment à six heures trente, le jour s'est levé...
Sur Tumbes...
Le bus est arrivé un peu plus tard...
Et nous avons traversé un paysage de rizières...
Assez triste.
J'ai été attiré par un grand panneau du genre:
Ici commence la zone de vaccination anti Typhus...
Bon, je suis sensé être vacciné pour 10 ans...
Mais quand même...
Les moustiques Equatoriens ne doivent pas être sympathiques.
Effectivement plus nous avancions...
Plus c'était glauque...
Et le bus nous a débarqués en plein cloaque...
A deux cents mètres de la frontière d'Aguas Verdes.
Lorenza, en habituée des lieux...
Nous a dirigés vers une infâme baraque en tôles...
Équipée de "sanitaires"...
Avec de l'eau pour faire un "brin" de toilette...
Sara et moi, nous nous sommes contentés...
De nous brosser les dents...
Sans rien avaler.
Puis nous avons passé la frontière à pied...
Sans aucun contrôle...
Croisé quelques "routards", chargés comme des mules...
Et rouges comme des écrevisses.
Finalement, nous étions là pour le "marché"...
Qui commençait tout juste à se mettre en place.
Petit déjeuner dans la rue...
Au menu, arroz et viande locale...
Moi je me suis contenté d'un "cafécito"...
Et j'ai commencé ma journée de diète...
Pas question non plus de sortir les Leicas ...
Seulement le Lumix dans le creux de la main...
En visant au jugé...
Avec quelques flous de transpiration.
A Aguas Verdes, tout est "pas cher"...
Du linge de maison au téléphone portable...
Débloqué sur place par les "spécialistes locaux"...
Lorenza a "fait son marché"...
Sauf la viande...
Et le poisson...
Que je n'ai même pas photographié à cause...
Des nuées de mouches.
Diète confirmée pour Sara et moi...
Et nous sommes ressortis tranquillement en fin de matinée...
Sans plus de contrôle qu'à l'entrée.
Devant le "merdier" des bus retour...
Nous avons choisi sans hésiter la solution taxi...
Pour Tumbes...
Avec sa gare centrale et ses toilettes...
Un vrai paradis.
Retour direct à Sullana en bus...
En suivant la côte nord et ses "plages de sable fin"...
Pas toujours bien aménagées...
Volontairement, je n'ai pas fait de photos de plages privées...
Illusions capitalistes pour petits parvenus.
Après Mancora...
Relief d'apocalypse...
Et jusqu'à la zone agricole de rizières de Sullana...
Une espèce de savane parsemée de derricks...
Reliés à un oléoduc...
Qui ne fait sûrement pas vivre dignement...
Les pauvres gens entassés...
Dans des cabanes de planches et de feuilles...
Recouvertes de vieilles tôles ondulées...
Qui vivent là on ne sait comment.
mercredi 27 février 2013
Anecdote d'IQUITOS 2, un gato dans la chicha
Je connais bien la chicha morada...
Qu'on boit à Lima.
C'est une boisson désaltérante et sans alcool...
Préparée avec du maïs violet.
Mais à Iquitos, pour fêter le carnaval...
On prépare la "chicha de jora"...
Evidemment Luisa a sa recette personnelle.
Le vendredi matin...
Elle a commencé a triturer la farine de maïs...
En ajoutant divers ingrédients...
Clous de girofle, cannelle, feuilles de figuier...
Et sûrement plein d'autres choses...
Le tout mélangé à une grande quantité d'eau...
S'est retrouvé dans une grande marmite...
On a allumé un feu de bois et rajouté la chancaca...
Et ça a mijoté pendant des heures.
C'est le feu qui assure la fermentation...
Mais jadis elle était obtenue par les vieilles indiennes...
Qui recrachaient dans la marmite du maïs mâché avec amour.
Au bout d'un certain temps on arrête le feu...
Et on laisse refroidir tranquillement à l'air libre.
24 heures plus tard on peut commencer à consommer le breuvage...
Qui s'alcoolise au fil du temps.
Dans le cas présent la marmite a été vidée...
Avant qu'on ne ressente les effets de l'alcool.
Quand nous sommes arrivés à Pucachpa...
Une marmite de chicha commençait à refroidir...
Laissant présager une agréable soirée...
Pour le lendemain.
Hélas pendant la nuit, un chat de la maison...
Par l'odeur alléché...
A voulu gouter le breuvage...
Et est tombé dedans...
Il s'en est sorti de justesse...
Mais la chicha était perdue...
Car ici...
On boit l'eau de l'Amazone...
Mais pas la chicha du chat.
Qu'on boit à Lima.
C'est une boisson désaltérante et sans alcool...
Préparée avec du maïs violet.
Mais à Iquitos, pour fêter le carnaval...
On prépare la "chicha de jora"...
Evidemment Luisa a sa recette personnelle.
Le vendredi matin...
Elle a commencé a triturer la farine de maïs...
En ajoutant divers ingrédients...
Clous de girofle, cannelle, feuilles de figuier...
Et sûrement plein d'autres choses...
Le tout mélangé à une grande quantité d'eau...
S'est retrouvé dans une grande marmite...
On a allumé un feu de bois et rajouté la chancaca...
Et ça a mijoté pendant des heures.
C'est le feu qui assure la fermentation...
Mais jadis elle était obtenue par les vieilles indiennes...
Qui recrachaient dans la marmite du maïs mâché avec amour.
Au bout d'un certain temps on arrête le feu...
Et on laisse refroidir tranquillement à l'air libre.
24 heures plus tard on peut commencer à consommer le breuvage...
Qui s'alcoolise au fil du temps.
Dans le cas présent la marmite a été vidée...
Avant qu'on ne ressente les effets de l'alcool.
Quand nous sommes arrivés à Pucachpa...
Une marmite de chicha commençait à refroidir...
Laissant présager une agréable soirée...
Pour le lendemain.
Hélas pendant la nuit, un chat de la maison...
Par l'odeur alléché...
A voulu gouter le breuvage...
Et est tombé dedans...
Il s'en est sorti de justesse...
Mais la chicha était perdue...
Car ici...
On boit l'eau de l'Amazone...
Mais pas la chicha du chat.
mardi 26 février 2013
Anecdotes d'IQUITOS 1, la graisse de crocodile
Sara a les bronches fragiles...
Arrivée à Iquitos sans antibiotiques...
Sa sœur Myrtha, qui a plus d'un tour dans son sac...
Lui a proposé "LE" remède miracle...
J'écoutais ça d'une oreille distraite...
Sans chercher vraiment à comprendre les détails de l'accent d'Iquitos...
Qui est a peu près l'équivalent de l'accent Bordelais pour un Cauchois...
Puis Sara et Mirtha sont parties pour Belèn...
Le marché d'Iquitos dont je suis exclu...
A cause des voleurs de gringos...
A leur retour elles se sont mises à cuisiner...
Des lardons à ce qu'il m'a semblé...
Qui ont servi à Myrtha pour me préparer des tacachos ...
A la façon 'Myrtha'...
C'est à dire qu'elle les triture avec un pain de sel...
Qui ressemble à s'y méprendre...
A un 'sex toy'
Les meilleurs tacachos que j'aie jamais mangés!
Et la coquine avait un sourire malicieux...
Ils étaient préparés à la graisse...
De crocodile...
Et Sara a récupéré le liquide...
Pour soigner sa bronchite...
Et ça marche!!!
Il faut avaler tous les soirs...
Une cuillère de graisse réchauffée au bain Marie...
En fermant les yeux...
Et avec un "Pisquito"pour faire passer...
Conseille Myrtha.
Arrivée à Iquitos sans antibiotiques...
Sa sœur Myrtha, qui a plus d'un tour dans son sac...
Lui a proposé "LE" remède miracle...
J'écoutais ça d'une oreille distraite...
Sans chercher vraiment à comprendre les détails de l'accent d'Iquitos...
Qui est a peu près l'équivalent de l'accent Bordelais pour un Cauchois...
Puis Sara et Mirtha sont parties pour Belèn...
Le marché d'Iquitos dont je suis exclu...
A cause des voleurs de gringos...
A leur retour elles se sont mises à cuisiner...
Des lardons à ce qu'il m'a semblé...
Qui ont servi à Myrtha pour me préparer des tacachos ...
A la façon 'Myrtha'...
C'est à dire qu'elle les triture avec un pain de sel...
Qui ressemble à s'y méprendre...
A un 'sex toy'
Les meilleurs tacachos que j'aie jamais mangés!
Et la coquine avait un sourire malicieux...
Ils étaient préparés à la graisse...
De crocodile...
Et Sara a récupéré le liquide...
Pour soigner sa bronchite...
Et ça marche!!!
Il faut avaler tous les soirs...
Une cuillère de graisse réchauffée au bain Marie...
En fermant les yeux...
Et avec un "Pisquito"pour faire passer...
Conseille Myrtha.
dimanche 24 février 2013
Retour à Iquitos, l'abordage des "compradors"
Le voyage aller à Pucachpa avait été assez tranquille...
Avec deux grosses haltes à Mazan et à Indiana...
Et quelques arrêts pour déposer du matériel...
Dans les communautés qui se sont installées le long de l'Amazone...
Retrouvailles des familles...
Des enfants qui jouent au bord du fleuve....
Au retour nous avons embarqué tôt le matin...
Avec quelques sacs de fruits, un régime de bananes et le traditionnel pollo...
Le voyage a été très différent de l'aller et a duré près de 7 heures...
Avec des arrêts quasiment tous les 500 mètres...
Pour charger des récoltes.
J'avais comme voisins de cabine 3 pollos et deux niños...
Au début le bateau était assez peu chargé...
Mais au fil des heures et des escales...
La cargaison de manioc, platanas, canne à sucre, pifayos, feuilles de bijau...
A contraint les voyageurs à se tasser sur les bancs latéraux...
Après Indiana, peu d'arrêts...
Tout le monde commençait à somnoler...
Et 20 minutes avant d'entrer dans le port d'Iquitos...
J'ai été réveillé par un gros choc derrière moi...
Les pollos se sont affollés...
Une vedette rapide nous avait abordés par tribord...
On a aperçu des hommes qui grimpaient sur le pont supérieur...
Moment de panique pour Sara qui se rappelait l'époque du "sentier lumineux"...
Où bus et bateaux étaient régulièrement dévalisés par les "terroristes"...
Mais ce n'était qu'un abordage pacifique et commercial...
Quelques minutes plus tard, une dizaines d'hommes...
Sont descendus dans la cabine...
C'étaient les "compradors"...
Et en l'espace de dix minutes...
Toute la cargaison était achetée et réglée...
Dans la plus pure tradition foraine.
Sixto a eu bien du mal à sauver ses 3 sacs de fruits et ses deux régimes de bananes...
Quant au pollo il était au bord de la crise cardiaque...
Le pire ça a été à l'arrivée au port...
Dès que le bateau a touché le quai une autre vague humaine a déferlé sur la marchandise...
Avant que nous n'ayons pu faire un pas vers la sortie...
Les"cargadors" loués via mobile par les "compradors"...
Venaient récupérer la cargaison...
Je ne sais plus comment nous sommes sortis...
Sauf qu' avec mes sandales je me suis fait copieusement écraser les arpions...
Et une demi heure plus tard...
Notre "cargador", loué par Sixto...
Avait réuni nos marchandises derrière deux mototaxis..
Qui nous ont conduits à la "casa" de Luisa.
Avec deux grosses haltes à Mazan et à Indiana...
Et quelques arrêts pour déposer du matériel...
Dans les communautés qui se sont installées le long de l'Amazone...
Retrouvailles des familles...
Des enfants qui jouent au bord du fleuve....
Au retour nous avons embarqué tôt le matin...
Avec quelques sacs de fruits, un régime de bananes et le traditionnel pollo...
Le voyage a été très différent de l'aller et a duré près de 7 heures...
Avec des arrêts quasiment tous les 500 mètres...
Pour charger des récoltes.
J'avais comme voisins de cabine 3 pollos et deux niños...
Au début le bateau était assez peu chargé...
Mais au fil des heures et des escales...
La cargaison de manioc, platanas, canne à sucre, pifayos, feuilles de bijau...
A contraint les voyageurs à se tasser sur les bancs latéraux...
Après Indiana, peu d'arrêts...
Tout le monde commençait à somnoler...
Et 20 minutes avant d'entrer dans le port d'Iquitos...
J'ai été réveillé par un gros choc derrière moi...
Les pollos se sont affollés...
Une vedette rapide nous avait abordés par tribord...
On a aperçu des hommes qui grimpaient sur le pont supérieur...
Moment de panique pour Sara qui se rappelait l'époque du "sentier lumineux"...
Où bus et bateaux étaient régulièrement dévalisés par les "terroristes"...
Mais ce n'était qu'un abordage pacifique et commercial...
Quelques minutes plus tard, une dizaines d'hommes...
Sont descendus dans la cabine...
C'étaient les "compradors"...
Et en l'espace de dix minutes...
Toute la cargaison était achetée et réglée...
Dans la plus pure tradition foraine.
Sixto a eu bien du mal à sauver ses 3 sacs de fruits et ses deux régimes de bananes...
Quant au pollo il était au bord de la crise cardiaque...
Le pire ça a été à l'arrivée au port...
Dès que le bateau a touché le quai une autre vague humaine a déferlé sur la marchandise...
Avant que nous n'ayons pu faire un pas vers la sortie...
Les"cargadors" loués via mobile par les "compradors"...
Venaient récupérer la cargaison...
Je ne sais plus comment nous sommes sortis...
Sauf qu' avec mes sandales je me suis fait copieusement écraser les arpions...
Et une demi heure plus tard...
Notre "cargador", loué par Sixto...
Avait réuni nos marchandises derrière deux mototaxis..
Qui nous ont conduits à la "casa" de Luisa.
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